Lundi 31 octobre 1 31 /10 /Oct 00:00
Bonjour!
Il y a quelques jours j’ai trouvé sur internet un site très sympathique, où se trouvaient répertoriées plusieurs blagues et jolies phrases sur les échecs.
Dans les blagues, je n’en citerait que deux :
1) La plus bête mais drôle quand même :
Lors d'un vol longue distance, un gars est assis à côté de Garry Kasparov.
Garry lui demande si par hasard il veut jouer aux Echecs pour tuer le temps.
Le gars lui répond "Hé Garry, vous croyez que je ne sais pas qui vous êtes ? Je ne peux pas me mesurer à un champion du monde".
Kasparov : "Et si je joue de la main gauche ?"
Le gars réfléchi puis accepte.
Il se fait démolir en douze coups, et il reste très perturbé le reste de la journée.
A l'atterisage, il rencontre un ami "Hé ! tu sais quoi ! Je viens juste de me faire battre par Kasparov, alors qu'il jouait de la main gauche".
Son copain lui répond : "Hé guignol !! Kasparov est GAUCHER !!"
(bon, je sais en lisant ça on peut douter du bon sens de l’auteur mais je l’ai trouvée tellement absurde que je voulais la publier quand même)
Et la 2nde, plus drôle et moins bête :
Dix bonnes raisons pour jouer aux échecs

1. Vous pouvez vous moquer de ces pitoyables joueurs de dames.
2. C'est presque aussi rigolo que les pokémons.
3. La façon dont les gens disent, "Ohhh, les échecs..." et sourient bizarrement quand vous leur dites que vous aimez jouer aux échecs.
4. Dépenser des milliers d’euros pour des bouquins que vous ne lisez pas.
5. Ainsi vous pouvez voyager à travers le monde et négliger la culture locale en cherchant un club d'échecs.
6. Battre votre père à quelque chose avant l'âge de sept ans.
7. Vous pourrez entendre toutes ces plaisanteries spirituelles, comme "Dites, vous connaissez les règles ? Ha ha !", quand vous analysez.
8. Il y a très peu de chance d'attraper un coup de soleil, d'être taclé, de recevoir un coup de pied ou de poing, ou d'être plaqué quand vous jouez aux échecs.
9. Connaître un jargon sympa: "J'ai marave son fianchetto de l'aile Roi avec une déferlante de pions alors qu'il se créait un avant-poste sur les cases noires faibles devant mon pion arriéré"
10. Sacrifier une Tour pour un mat en trois contre un joueur beaucoup mieux classé. OUAIS !

Joil, non? j’aime beaucoup le “connaître un jargon sympa”, cela m’a fait penser à la fois où des joueurs de bridge étaient sortis d’une salle près d’un tournoi : évidemment, il y avait des tables d’analyse partout, et comme c’était un tournoi jeune, des jeunes partout (assez logique, je crois que si je continue à écrire ces choses pareilles je vais finir par inventer des blagues aussi insensées que celle de Kasparov gaucher). Je ne sais pas si c’était conscient, mais à ce momentlà, tout le monde, les entraineurs, les parents, les volontaires de la buvette et surtout les joueurs (même les petits de 7 ans) se sont mis à parler d’échecs avec le jargon habituel.
A ma table, il y avait Julie Alary, Marie-Caroline Deux, Paul Conchon (dont j’ai déjà arlé à l’occasion des championnats de France) et d’autres encore. Julie disait “bien sur, évidemment, jouer le fianchetto sur l’aile roi dans l’italienne avec les noirs, après avoir joué d5 c’est un peu préférable pour les blancs, mais tu peux essayer de t’en sortir pour mettre la pression sur le centre” (je ne suis pas tout à fait d’accord avec elle, je dirais plutôt qu’une situation pareille est plutôt catastrophique pour les noirs)
A coté les joueurs de bridge faisaient une drôle de tête. C’était plutôt drôle! (Ah ces joueurs d’échecs, toujours obligés de se démarquer et de faire les interessants quand ils peuvent!)
Bon, je reviens à mes “phrases d’échecs”.
Parmi les jolies choses dites sr les échecs, il y a celles-ci (dont certaines que je connaissais déjà et/ou que j’ai rajoutées) :

On n’a jamais que l’âge auquel on a commencé à jouer aux échecs car après on cesse de vieillir. Jose Raoul Capablanca (Ma préférée)

J'ai toujours senti une vague pitié pour l'homme qui ne connaît rien aux échecs, tout comme j'en aurais pour un homme ignorant de l'amour. Les Echecs, comme la musique ou comme l'amour, ont le pouvoir de rendre heureux. Siegbert Tarrasch.(ma deuxième préférée)

Ensuite on trouve les phrases drôles et/ou “méchantes” (comme celles de Kasparov, Capablanca, Steiniz et Lasker):

Les Echecs ont trois composantes : le temps, l'espace et le matériel en dernier. Mikhail Tal.

« Monsieur Steinitz ! » s’était écrié un millionnaire, « vous ne participez aux tournois que pour l’argent, alors que moi, je n’y viens que pour l’honneur ». La réplique du premier champion du monde : « Chacun joue pour ce qu’il n’a pas ».


Dans la série Kasparov, un échantillon :

J'aime trop la vie et je suis trop intelligent pour me laisser enfermer dans le jeu d'échecs.

Karpov est une pièce de musée.

Ce ne sont pas tant les règles que leurs exceptions qui sont importantes.

Fischer est le meilleur joueur du monde et Karpov n'est qu'un joueur de bistrot. Garry Kasparov, âgé de 16 ans.

Dans la série : “non moi vantard mais pas du tout qu’insinuez-vous là?”

Je gagne avec les blancs car j'ai l'avantage de commencer et je gagne avec les noirs car je m'appelle Bogolioubov. Efim Bogolioubov.

Pour me battre, il faut me battre trois fois : une fois dans l'ouverture, une fois dans le milieu de jeu, et une fois en finale. Alexander Alekhine.

Si je n'étais pas joueur d'Echecs, je serais le meilleur dans quelque chose d'autre. Anatoli Karpov.

Dans la série : Lasker et Tarrash s’aimaient décidément beaucoup

Le Dr Tarrasch écrit sur les Echecs, les explique et joue selon ses analyses... C'est là sa faute. Emanuel Lasker.

Lasker ne jouant aux échecs qu’a des fins psychologiques (enfin c’est ce qu’il disait, il a quand même du plus travailler que certains, on devient pas champion du monde comme ça) Tarrash le détestait car il semblait ne pas avoir la même passion que lui pour les échecs, et pourtant était plus fort...

Dans la série Savielly (ou xavier) Tartacover :

On n'a jamais gagné une partie en abandonnant.

L'avant-dernière faute fera gagner.

Les erreurs sont là pour être commises.

La tactique, c'est ce que vous faites quand il y a quelque chose à faire; la stratégie, c'est ce que vous faites quand il n'y a rien à faire.

Je me trompe, donc je suis.

Il vaut mieux sacrifier les pièces de l’adversaire.

Seul un grand joueur sait à quel point il joue faiblement.

Les sacrifices démontrent seulement que quelqu'un a gaffé.

Je n’ai jamais gagné contre un adversaire bien portant.

Cette fois, je suis vraiment très, très mat. Savielly Tartacover sur son lit de mort.

Et enfin, LA phrase d’Einstein sur les échecs :

Le fort joueur d'échecs est un homme doté d'un cerveau aux capacités extraordinaires qu'il gâche inutilement devant un échiquier au lieu de s'en servir à des fins hautement plus importantes. Albert Einstein parlant d’Emmanuel Lasker.

Tout ceci est issu d’une part du sites de Petiteglise (de france-echecs) http://perso.wanadoo.fr/lepetitjoueur/ qui lui même a fait du copier-coller sur le site de Christian Bernard (si, si, le DNA, vous ne rêvez pas!) http://chessfun.free.fr/
J’ai rajouté une ou deux phrases mais pour l’essentiel j’ai surtout perfectionné ma technique de copier-collé!

A bientôt, et surtout n’oubliez pas de me donner votre avis sur une éventuelle Newsletter!

Stéphane
Par Stéphane Lefebvre - Publié dans : Le fil
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